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 [Ex] Jonathan Schmid 
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DNA a écrit:
Jonathan de bonne foi

Il aura 22 ans le 22 juin. Professionnel depuis février 2011 au SC Fribourg, Jonathan Schmid est en passe de gagner sa place de titulaire en Bundesliga après un parcours très atypique, où il a toujours eu foi en lui. Ce samedi, au Mage Solar Stadion, l’attaquant strasbourgeois rêve de croiser la route de Franck Ribéry et du Bayern Munich.

Tout gamin déjà, ses pieds n’arrêtaient pas de caresser un ballon. Même assis sur son banc d’école au Neuhof, Jonathan Schmid ne pouvait dessiner que des ronds avec ses mains, insensibles à toute autre forme géométrique. « Je ne pensais qu’au foot. Je n’aimais l’école que parce qu’il y avait des récréations et qu’on organisait des matches. En fait, dès que je le pouvais, je jouais. Et puis, j’avais toujours mon ballon avec moi. »

« Je dormais avec mon ballon. Une heure sans lui, j’étais malade »

Il le souffle, c’était plus qu’un copain, « comme un ami », qu’il ne quittait même pas le soir venu quand les lumières de sa chambre s’étourdissaient pour sommeiller. « Je dormais avec mon ballon. Une heure sans lui, j’étais malade », rigole-t-il. Les murs des HLM de la rue Marschallof se souviennent de ses frappes de balle, du pied droit bien sûr, du pied gauche bientôt. « Je jouais partout, sur toutes les surfaces, sous la fenêtre de ma chambre, sur du béton ou de l’herbe, contre tous les adversaires possibles. » Il rejoindra vite le Racing, le quittera quelques années plus tard. « Jean-Marc Kuentz nous avait reçus, ma maman - Myriam - et moi. On ne me conservait pas car j’étais fainéant. J’avais eu un petit sourire nerveux. » Et puis comme son équipe venait de gagner le titre régional de sa catégorie d’âge, il avait revêtu un drôle de tee-shirt. « Viré, mais Champion. »

Là où d’autres auraient baissé la tête, remisé leurs rêves pour une autre vie, lui avait juste estimé que le club strasbourgeois ne serait « pas celui où je percerai ». Pour lui, le foot, c’est une question de foi, celle que lui a transmise son père, de mental aussi. « Je fais le signe de croix et j’embrasse mon pendentif avant le début de chaque rencontre. J’avais 16 ans, j’ai dit à mon père - Tony - de ne pas s’inquiéter pour moi et qu’un jour notre nom serait écrit en grand sur un maillot de foot. Et lui m’avait dit de foncer, d’y croire, dit-il avant de rigoler. Je pense même qu’il m’avait dit que le seul moyen de gagner ma vie serait d’utiliser mes pieds. Il a fini par avoir raison. »

Il gagne un surnom, le “Ribéry de Fribourg”

Il avait rejoint le SC Schiltigheim, avait glissé ensuite quelques hectomètres plus loin au CS Mars Bischheim. C’est là-bas qu’on l’avait vraiment découvert en septembre 2007, il débutait en Division d’Honneur. Premier match, premier but. Il avait à peine 17 ans. « C’était contre Haguenau. » Et puis, il prendra la route d’Offenbourg seulement six mois plus tard. « L’entraîneur m’a dit que je ne resterai pas longtemps avec lui car je serai vite repéré. » Ce sera le SC Fribourg que son club avait affronté en Coupe chez les jeunes. Ensuite, il y aura des périodes de doute, Jonathan Schmid gagnera un surnom aussi, le « Ribéry de Fribourg », après une saison où il était devenu champion national et vainqueur de la Coupe d’Allemagne des U 19. Et que ses deux pieds faisaient des ravages à force d’envoyer le ballon faire frissonner les filets du but adverse. « Même quand je ne jouais pas, j’essayais de ne pas trop douter. »

Et puis, en février 2011, il signe son premier contrat professionnel « de trois saisons et demie, comme une récompense ». Il ne jouera qu’une rencontre de Bundesliga cette saison-là, mais il est fier comme un coq quand il revient chaque soir à Strasbourg, Strasbourg-Neuhof bien sûr. « Je sais d’où je viens et j’aime mon quartier. Mes parents, même sans beaucoup d’argent, m’ont rendu heureux. Ils se débrouillaient toujours pour que mon petit frère Anthony, qui joue au Racing, et mes deux soeurs ne manquent de rien», soupire Jonathan Schmid. « Aujourd’hui, j’espère juste servir d’exemple aux gamins du Neuhof. Tout peut aller très vite dans la vie, dans un sens comme dans un autre. Il faut rester humble. » Il décrit avec humour qu’il est obligé de garder la tête sur les épaules « sinon je prendrais une baffe de mon père », mais qu’il va permettre à tous ses proches de « faire moins attention aux prix dans les magasins » et de vite offrir un voyage à ses parents « où ils veulent ».

« Le lendemain seulement, j’ai réalisé que j’avais marqué en Bundesliga »

Sa vie, ce n’est pas métro-boulot-dodo, mais plutôt papa-maman-ballon puisqu’il n’a jamais quitté le domicile familial, en plein cœur du Neuhof et de sa cité. « Je ne sais pas cuisiner comme maman et, en plus, elle fait mon lit », rigole-t-il en parlant avec douceur de Myriam, femme de ménage au quotidien pour faire vivre sa famille. Alors, tous les jours depuis bientôt quatre ans, il fait 170 kilomètres aller-retour en voiture « quand un pote peut m’en prêter une » ou en train pour aller s’entraîner. « C’est un bonheur de rentrer à la maison le soir. » Mais depuis un peu plus de deux mois, alors que l’hiver allait arriver et que Jonathan Schmid avait encore tant de pages blanches à noircir, un événement était survenu. « Christian Streich, celui qui m’avait repéré et fait venir, était promu à la tête de l’équipe première. »

Depuis, il a disputé neuf rencontres de Bundesliga, marqué son premier but il y a une dizaine de jours face à Brême (2-2). « Juste après avoir marqué, j’ai dansé comme un fou. C’est la première fois que ça m’arrivait. Avant, je revenais me placer tranquillement. Le lendemain seulement, j’ai réalisé que j’avais marqué en Bundesliga. » En Autriche, le pays de son père, on parle même de lui. « Dans un journal, il y avait ma tête au-dessus du maillot national avec un gros point d’interrogation. Ma vie change, on me reconnaît même de plus en plus souvent dans la rue. » Dans quelques jours, c’est Franck Ribéry qui sera en face de lui. « En 2006, je le regardais à la télé, il était en poster dans ma chambre. C’est fou ce qui m’arrive. » Il défiera une de ses idoles balle au pied et plus seulement avec une manette de console de jeux dans les mains. Et il semble ne pas en revenir.

« J’espère qu’il me donnera son maillot », souffle Jonathan Schmid. Lui, il portera « avec fierté » le maillot de Fribourg, celui qui l’a fait connaître, celui qu’il veut sauver de la relégation désormais. Et puis, dessus, son nom est inscrit en grandes lettres - SCHMID - avec un numéro bien à lui : le 17. « C’est la date de naissance de ma maman. Quand je suis parti à Offenbourg, elle m’avait dit que ça me porterait bonheur. Elle avait raison. » Samedi, il ira peut-être plus vite que d’habitude puisque toute sa famille soufflera dans son dos depuis les tribunes. « Les Schmid viendront de partout, même d’Autriche. » Le jeune homme est heureux, puisque le ballon n’est jamais loin de ses pieds. Et qu’il est toujours là même quand il ferme ses yeux. Comme dans sa chambre d’enfant…

En bref

Jonathan Schmid est né le 22 juin 1990 à Strasbourg. À quatre ans, il dit à son père Tony qu’il « sera footballeur professionnel ». Il lui répétera la même chose douze ans plus tard quand le Racing se séparera de lui. Comme quoi ! Il jouera ensuite une saison au SC Schiltigheim, puis six mois au Mars Bischheim et six autres mois à Offenbourg avant de rejoindre Fribourg en juin 2008. Le 22 janvier 2011, il disputait ses 20 premières minutes en Bundesliga en entrant en jeu face à Nuremberg (1-1). Depuis le mois de novembre, il est devenu titulaire (neuf matches), inscrivant son premier but le 5 février face à Brême (2-2).

Jean-Christophe Pasqua

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L'histoire est en marche ...


14 Fév 2012 8:58
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L'Alsace a écrit:
Jonathan Schmid est le « Franck Ribéry » de Fribourg

Le Strasbourgeois Jonathan Schmid, 22 ans, est cette saison un titulaire indiscutable du SC Fribourg, actuel 10 e de la Bundesliga. Fou de football depuis son plus jeune âge, il a transformé son rêve en réalité. Grâce à son mental, après un parcours atypique.


En ce matin de novembre, un épais brouillard enveloppe les collines jouxtant la Schwarzwaldstrasse, où le SC Fribourg a ses quartiers. Dans le froid ambiant, 16 joueurs professionnels participent à la séance d’entraînement basée sur le travail technique, avec jeu de passes courtes ou centres devant le but.

L’Alsacien Jonathan Schmid y est très à l’aise, s’appuyant sur une technique au-dessus de la moyenne. Il faut dire que le joueur de 22 ans est en pleine confiance, lui qui a débuté les 12 premiers matches de la saison en Bundesliga, inscrivant samedi dernier à Hanovre son deuxième but, permettant à son équipe de s’imposer (2-1) et de se placer dans le ventre mou du championnat allemand.

La confiance est justement une qualité qui ne quitte jamais le Strasbourgeois, qui a grandi dans le quartier du Neuhof. Dès son plus jeune âge, il sait que sa vie sera dédiée au ballon rond. L’école ne le branche pas vraiment et dès qu’il a un instant de libre, il tape dans la balle, dans la cour en bas de son immeuble ou avec les potes sur le stade du Neuhof. « Je n’avais que quatre ans quand j’ai dit à mon père que j’allais être footballeur », sourit-il. Cette idée ne le lâchera jamais.

Après des premiers pas au CS Neuhof, il rejoint rapidement le Racing-Club de Strasbourg. Il s’y éclate, glane quelques titres chez les jeunes, mais l’aventure se termine brutalement. « Un jour, j’ai été reçu par Jean-Marc Kuentz (Ndlr : alors directeur du centre de formation). J’ai été viré parce que j’étais un fainéant. Enfin, c’est l’excuse qui a été trouvée. » Pour beaucoup, le coup aurait été rude. Pas pour Jonathan Schmid, qui encaisse sans vraiment broncher. « J’étais accompagné par ma maman. Je me souviens avoir juste esquissé un petit rire nerveux. »

Le Strasbourgeois ne se démonte pas, croit en sa bonne étoile et va frapper chez les voisins du Sporting Schiltigheim. Un an plus tard, il rejoint Mars Bischheim, où il est lancé en Division d’honneur à 17 ans. Il n’y reste que six mois et file à Offenburg, de l’autre côté du Rhin. Très vite, il tape dans l’œil de Christian Streich, alors entraîneur des U19 de Fribourg, qu’il rejoint l’été suivant.

« Johnny », comme l’appellent tous les intimes du club badois, y séduit très vite son monde, remporte le championnat du sud-ouest de l’Allemagne, mais surtout la Coupe d’Allemagne des juniors, l’équivalent de la Coupe Gambardella. « C’est un plus pour moi, j’ai alors ouvert mon palmarès, glisse-t-il. Et cette saison-là, j’ai aussi marqué 15 buts », signe que ses qualités de buteur de ses jeunes années d’avant-centre ne se sont pas perdues.

Dès l’été 2010, il intègre le groupe professionnel, dispute son premier match de Bundesliga le 22 janvier 2011, mais doit patienter jusqu’au début de l’année 2012 pour s’y imposer vraiment. Cela coïncide avec la prise de fonction d’un certain Christian Streich, celui-là même qui l’avait fait venir à Fribourg trois ans plus tôt. « C’est un très bon entraîneur, émotionnel, qui est franc et qui dit tout en face. Il ne parlera jamais bête sur quelqu’un, dans son dos (sic) . Il aime le jeu, est fan du Barça. Avant, Fribourg ne jouait pas un très beau football, c’était plutôt physique. Depuis qu’il est là, il insiste sur le jeu court, sur lecollectif, ne veut plus voir de longs ballons vers l’avant. Je fais tout pour ne pas le décevoir. » Peut-être lui dira-t-il un jour de suivre de près le parcours de son petit frère Anthony, qui a quitté le Racing pour rejoindre Offenburg…

Aujourd’hui, Jonathan Schmid est parfaitement conscient de vivre un rêve. « Pendant des années, avec les copains, on regardait les matches à la télé. Maintenant, ils me regardent moi, c’est fantastique. Quand on joue à domicile, ils sont bien 15 à venir me voir, entre famille et amis. Parfois, mes oncles et tantes d’Autriche viennent aussi (Ndlr : son père est Autrichien). »

Depuis le début de la saison, l’Alsacien est titulaire indiscutable comme milieu droit, au point d’être surnommé le « Franck Ribéry de Fribourg ». « C’est Oliver Sorg (l’arrière gauche de l’équipe) qui m’appelle comme ça depuis quelques saisons, se marre-t-il. Il jouait à droite derrière moi et je l’appelais Philip Lahm… » Mercredi prochain, il croisera à nouveau la route de l’international français, qui, comme lui, s’est frayé une place dans le monde professionnel après un cheminement atypique. « Jeune, Ribéry a su garder les pieds sur terre. Malgré son parcours, il n’a pas la grosse tête. C’est un bon exemple pour moi. »

La saison dernière, lors du match face au Bayern (0-0), le Strasbourgeois avait dépanné comme arrière gauche. En fin de rencontre, il avait récupéré le maillot et le short de la star bavaroise. Cette fois, il croisera directement le fer avec lui. Peut-être que « Francky », le vrai, lui demandera à son tour son maillot…

* * *

Bientôt international ?

Jonathan Schmid portera-t-il prochainement le maillot d’une équipe nationale ? La Fédération autrichienne (son père est Autrichien) aurait récemment envoyé des émissaires pour le superviser et aurait montré son intérêt. « Ça viendra quand ça devra venir, sourit l’Alsacien. Ce serait du bonus, mais je ne veux pas me prendre la tête avec ça. Je reste pour l’heure concentré sur Fribourg. » S’il devait pouvoir choisir entre l’Autriche et la France, sa préférence pencherait nettement en faveur des Bleus. « J’ai simplement plus de vécu en France. Et quand il y a des matches, je regarde d’abord ceux des Tricolores, pas ceux de l’Autriche. L’arrivée de Deschamps a fait le plus grand bien. L’équipe de France a aujourd’hui un très bon groupe et je suis persuadé qu’elle a le potentiel pour gagner une Coupe du monde dans les années à venir. »

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L'Alsace a écrit:
BIO

Jonathan SCHMID

Né le 22 juin 1990 à Strasbourg

1,79 m

Milieu de terrain droit

Parcours : CS Neuhof (1994-1996),Racing-Club de Strasbourg (de 1996 à 2006), Sporting Schiltigheim (2006-2007), Mars Bischheim (juillet à décembre 2007), Offenburg (janvier à juillet 2008), SC Fribourg (depuis juillet 2008).

Palmarès : vainqueur de la Coupe d’Allemagne des juniors en 2009

Premier match en Bundesliga : le 22 janvier 2011 contre Nuremberg

Premier but en Bundesliga : le 5 février 2012 à la 70 e contre le Werder de Brême.

Cette saison : toujours titulaire lors des 12 premières journées, remplacé deux fois en fin de match. Auteur de deux buts, face à Brême et à Hanovre.

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L'Alsace a écrit:
« La classe mondiale en Bundesliga »

Jonathan Schmid mesure chaque jour la chance qu’il a de jouer en Allemagne. « C’est un des meilleurs championnats au monde. C’est difficile physiquement, parce que ça va d’un but à l’autre. C’est pourquoi on y marque beaucoup de buts. Il y a aussi beaucoup de joueurs de classe mondiale, comme Ribéry, Robben, Van der Vaart, ou encore Raul la saison dernière. »

Sous contrat avec Fribourg jusqu’en 2015, l’Alsacien se voit bien y poursuivre sa carrière longtemps. « Quand on a goûté à la Bundesliga, on n’a pas envie de la quitter. Les stades sont magnifiques, ils sont toujours pleins, il y règne une ambiance incroyable. C’est magnifique. L’an passé, quand j’ai joué à Berlin, je me suis souvenu du penalty marqué par Zidane en finale de la Coupe du monde, ça fait quelque chose… »

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L'Alsace a écrit:
La voiture mieux que le train

Jonathan Schmid a toujours choisi de rester vivre à Strasbourg, d’abord au Neuhof chez ses parents, aujourd’hui à Fegersheim, où il s’est installé récemment. Durant plusieurs années, il a donc rallié Fribourg par le train, ce qui lui causait certains tracas. « Malheureusement, le train avait souvent du retard, et cela m’a fait manquer plus d’une fois le début de l’entraînement. C’était lourd et fréquent. J’ai donc écopé de quelques amendes pour retard… Aujourd’hui, j’effectue les trajets en voiture, les lundis, mardis, jeudis et vendredis, jours d’entraînement. C’est mieux, ça va plus vite et je suis plus indépendant comme cela… » Les 170 kilomètres ne l’empêchent nullement d’être performant sur le terrain. C’est bien l’essentiel.

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